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January 26, 2009

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Vision 2053: une approche nationaliste du gâchis haïtien

Écrit par le docteur Harry-Hans François, Ph.D., N.D., Dip-CFC., LMHC

Automne 2002 Version revisée

Publié antérieurement dans le Floridien, numéro du 16 novembre 2002

        Nous sommes aujourd'hui au mois de novembre de l’année 2002, et mon pays natal, Haïti, semble connaître des moments économiques et politiques très difficiles; si ce n’est même pas les moments les plus critiques de son histoire (199ans) de peuple libre. On comprend alors qu’il n’existe pas actuellement des rapports de statistiques précis pouvant appuyer mon opinion sur cette situation amère et même honteuse. Néanmoins, on peut tout de même utiliser les quelques minces documents publiés par l’Organization des Nations Unies (ONU) et celle des États Américains (OEA) si on veut répandre la lumière sur cet actuel gâchis.

Les méthodes d’investigation ou les rapports de thèse axant sur la situation misérable du pays varient fortement parmi les différents experts bien que personnellement je les perçois comme étant les conséquences ou les fruits amers des diverses stratégies politiques, commerciales, inefficaces clairement entreprises par les gouvernements successifs de ces deux cent dernières années. Conséquemment, la plupart des phénomènes sociaux observés au cours des ans s’étendent du fatalisme culturel, des résultats de projets de gouvernement à courts termes pour enfin aboutir à l’intolérance sociale ou même cynique détenue envers l’un l’autre, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du pays. En effet, cette attitude belliqueuse n’est autre que le résultat de notre propre agrégation de fausses classes sociales; bien sûr pratiquée depuis avant la première occupation étrangère du pays.

 Pourtant nous tenons fiévreusement et fièrement d’une main le symbole de la torche de la “Première République Noire du Nouveau Monde”, et de l’autre main, le "titre du pays le plus pauvre", revenu per capita considéré, de l’hémisphère occidental. Ceci dit et prouvé par les experts, on comprend alors qu’en cette nouvelle année (2003) qui approche, le temps est enfin arrivé pour nous  questionner nous-mêmes au sujet des erreurs du passé afin de pouvoir mettre en perspective des politiques stratégiques objectives qui seront bénéficiaires à la population du pays.

 Les haïtiens doivent, en tout premier lieu, instaurer chez eux la coutume de la tolérance sociale qui n’est autre que le consentement et la résolution d’accepter, de respecter, et enfin de compter sur l’un l’autre sans se soucier de l’appartenance et des sensibilités sociales d’un autre frère.  Ils doivent ensuite comprendre que leur pays n’est autre qu’une petite, quoique importante, partie des autres sociétés commerciales interdépendantes du monde. D’ailleurs, la chute des murs de Berlin-Est en l’année 1989 et ses conséquences sur les échanges commerciaux et la politique internationale clairement supportent cette thèse puisque tout se voit globalement à présent.

  Cependant, on observe de préférence, en cette fin d’année 2002, une sorte de décalage ou plutôt de déception continue dans les affaires patrimoniales haïtiennes – en effet, une décadence totale des valeurs sociales et politiques d’antan. Et analysées dans un contexte socio-anthropologique, les évidences observées m’incitent à arguer que les leaders haïtiens n’ont pas pensé, au cours des ans, à mettre sur pieds ou installer des institutions et des infrastructures solides et sérieuses – publiques ou privées – pour pouvoir répondre aux tendances sociopolitiques ou aux autres besoins procréés par le temps. Et en fin de compte, on peut clairement observer le déplaisir ou le mécontement parmi presque tous les segments de la société haïtienne.

 Comment peut-on parler de coutumes démocratiques quand la majorité de toute une population paraît être angoissée ou du moins agonisée pendant les 3/4 de temps de son histoire de peuple libre? Comment peut-on parler d’évolution sociale quand certains agents d’état, au mépris de tous les yeux du monde, se permettent de rouler à tout de champ des voitures de grand luxe sur des amas de poubelle puante, de morceaux de bouteille ou de feraille sans même penser à l’image des rues du pays aux yeux des observateurs, à la santé communautaire voire même aux messages négatifs lancés par ces conditions insalubres? En revanche, la démocratie, quelque soit sa forme ou le contexte géographique implanté, n’offre seulement ses garanties qu’avec la complicité de ces genres d’entités cités plus haut puisqu’en retour elles favorisent des voies d’emploi, de l’harmonie ou d’entente sociale, de l’éducation basique, et enfin des voies sanitaires et des endroits salubres d’amusement pour la population – quelque soit l’appartenance sociale et la sensibilité politique de l’individu.

En effet, la création et l’implantation, en Haïti, des politiques axées sur des principes-directeurs démocratiques parviendront à diminuer progressivement et périodiquement un bon nombre d’attitudes rétives(récalcitrantes) tels que le parasitisme, le ressentiment amer retenu envers nos propres frères, les tensions sociales périodiques, les diverses formes de déification, et enfin la probabilité des futures déchouquages voire même la possibilité d’une guerre civile. Ces dites tendances font partie intégrale des expectatives normatives de toutes les sociétés respectueuses démocratiques du monde. Ainsi on peut conclure que l’absence ou la carence des politiques de base au pays semble supporter l’idée du fatalisme culturel qui a été et reste encore les phénomènes de contact observés instillés chez la grande majorité des haïtiens; qu' ils vivent en terre étrangère ou au pays.

 Assez souvent les haïtiens expriment les sentiments de honte, d’angoisse, et parfois même de désespoir quand on les questionne sur le futur de leur terre natale. Beaucoup d’entr’eux affirment qu’aucun de ces soit-disants leaders du terrain est donc motivé à faire vancer le pays. Vrai ou faux, nous devons présentement faire de notre mieux pour nous engager dans la coutume de la dialectique axant sur l’idée de rejeter nos propres coutumes illusoires. Ce qui nous permettrait, du même coup, d’adresser objectivement nos vrais problèmes. Nous devons ainsi réaliser que nos genres de monologues coutumiers nous ont legué les tendances pathologiques suivantes: 1) l'auto-discrimination, 2) sûrement la création d’une pseudo classe intellectuelle voire même parfois zombifiée, 3)l’émigration vers l’étranger d’un grand nombre de nos concitoyens, 4) et enfin le sentiment de désespoir chez les démunis/infortunés et surtout chez les gens qui ne peuvent pas s’envoler vers l’étranger. J’envisage que cette nouvelle année soit les premiers jours de cette nouvelle politique de réconciliation et même d’empathie envers l’un l’autre. Nous pouvons aussi essayer d’être plus modérés et humbles envers l’un l’autre, et ceci dans le but de regagner nos sentiments de fierté et de moralité d’antan. J’imagine aussi que la course à ces nouveaux objectifs sera très bénéficiare à la bonne marche du pays.

          Je pense  aussi que les haïtiens doivent tous mettre les mains dans la patte en commençant par nettoyer leur propre maison. Je veux parler des coutumes archaïques pratiquées dans le domaine des affaires politiques et des échanges commerciaux. Alors on comprend que les haïtiens ne font que se dénaturer quand, au lieu de se juger eux-mêmes, ils accusent leurs voisins d’avoir boycotté leurs programmes de fiscalité, de socioéducation, voire même leurs coutumes de mauvaise administration de programmes gouvernementaux pendant que les possibilités de résolution peuvent être trouvées chez eux. Ainsi, je rêve que mes frères conscients et conséquents d’outre-mer peuvent se couder les mains aux courtiers sérieux ou nationalistes du pays pour pouvoir apporter leur support quelconque aux besoins du pays.  Nous devons, en fait, nous bander ensemble -- têtes, âmes, volonté, compétence et humilité – pour viser une seule cible. Conséquemment, un projet multilateral de 50 années de sphère et de vision s’avère nécessaire et doit être aussi formulé dans les prochains mois. Ainsi, il pourrait être intitulé: “Béatification et Développement d’Haïti”. 

          La pauvreté et ses phénomènes, observés en Haïti, ne sauraient seulement expliquer par la faute ou la méchanceté des pays occidentaux sans que nous, autres haïtiens, n’acceptons pas une grande partie de ce jugement (verdict). Ce serait mal placé le problème. Ainsi nous supportons aussi la même théorie pathologique souvent utilisée par presque tous les autres groupes minoritaires et irresponsables du monde, qui prétendent toujours accuser les gens de l’extérieur, plus spécialement leurs bailleurs de fonds, pour leurs sophismes politiques locaux pendant qu’ils refusent de mettre de l’ordre dans leurs propres affaires. En effet, il faut admettre que l’échec ou la négligence des politiques successives gouvernmentales  de dessiner ou d’implanter des programmes sérieux à long termes en éducation, irrigation, santé, économie, et enfin de promulguer des lois transparentes sur les transactions commerciales paraît être à la base de nos problèmes actuels. Vrai ou faux, il faut trouver les causes profondes et les adresser le plus vite que possible avant qu’il soit trop tard.

         Les haïtiens doivent, en urgence, s’asseoir ensemble dans le but de discuter un projet structuré à long terme (au moins 50 ans), qui incorporerait des composants démocratiques sérieux. En tout premier lieu, ils doivent aussi s’éloigner ou bien sortir de leurs boîtes d’excuses accoutumées pour pouvoir commencer à travailler. Alors on comprend que le pays, comme tous les autres pays du monde hormis l’Afrique et beaucoup de régions du Moyen Orient, possède assez de rivières et de lacs qui, en fait, se précipitent dans les mers environnantes au lieu vraiment de nous servir.  J’imagine que les courtiers du pays peuvent sûrement utiliser cette ressource naturelle afin de construire des installations agricoles et électriques.

 On n’a pas bésoin d’être bons observateurs pour observer des châteaux houillers de métal et de déchets puants à travers les diverses rues de la capitale.  Je suis certain que ces monceaux de déchets pourraient bien rentrer dans la fabrication du papier et de l’électricité. Nos courtiers peuvent aussi bien utiliser ces piles de métal (vieilles voitures partout éparpillées) pour pouvoir construire des industries métallurgiques. Ainsi on comprend que l’implantation de ces deux initiatives, comme étant un volet de notre projet à long terme, paraît très ambitieuse voire même un peu osée.  Néanmoins, elle nous aidera d’abord à nettoyer un peu la capitale, puis à créer du travail, et enfin à apporter une sorte de soulagement à notre système de santé publique banqueroute. 

 En économie, nos courtiers peuvent définitivement accomplir de mieux. Ils doivent foncièrement s’engager dans les dynamiques de cultivation et l’exportation structurée et objective dans le but de réduire les conséquences de l’importation, du coût de la vie quotidienne, et de celles du dollar américain. Cela se simplifie ainsi: "plus on importe, plus qu’on a besoin du billet vert pour garantir nos transactions internationales". Et puisque les ¾ de nos consommations nous viennent des États-Unis d’Amérique, on doit faire de notre mieux pour diminuer cette dépendance. Cette dure réalité économique reste vraie pour le reste du monde. Et ironiquement, c’est exactement ce que réclament les États-Unis des autres pays étrangers. Leur politique économique et internationale est ainsi formulée; ce pour contrôler les ressources des autres et, du coup, lui permet d’accumuler ou d’augmenter ses propres richesses.

            Ainsi compris, il faut qu’aujourd’hui nous mettions en pratique ou dessinions une politique économique de réplique, à notre façon et selon nos ressources disponibles, qui nous permettrait de sortir de ce gâchis économique actuel. Et on se demande: pourquoi l'installation de près de 19 ministres supplantés par des secrétaires/sous-secrétaires d'état et tant de directeurs invalides au pays? J'imagine qu 'il existe des professionnels compétents au pays qui peuvent bien bien remplir le portefeuille de 2 ou 3 ministres ensemble; ce pour amincir le budget de l'état. Si implanté, on pourrait bien économiser de l'essence, des voitures, des frais mensuels et même des salaires inutiles. J’ose même arguer qu’une bonne gérance ou administration de cette nouvelle stratégie politique mettra fin momentanément au style flic-flac du marché monétaire en cours au pays voire même existant depuis des années.

           En pratique, l’exportation du café, de la banane, du cacao, du sucre brut, des mangos, des cérises, du maïs, des noix de coco, des citrons, du vétiver, et enfin du rhum – tous des merchandises vraiment en demande en Amérique du Nord et à travers le reste du monde, pourrait grandement nous aider en adressant les problèmes de la faim, du chômage, et définitivement ceux du billet vert. En réalité, cette nouvelle approche économique apportera le dollar américain  dans nos caisses au lieu de nous les enlever, car on importera moins de la Dominicanie et des États-Unis. Aussi nous comprenons que l’actuelle  pratique nous poignarde profondément, car nous observons nos frères qui s’engagent aveuglément dans l’importation du sucre, de la banane, du ciment, du fer, des oeufs, de la farine, et enfin du riz etc. pour survivre, et ceci sans se soucier de ses conséquences néfastes de ces genres d’échange sur l’économie du pays.  J’ai même entendu qu’ils préfèrent se rendre à Cuba, en République Dominicaine; ce pour voir un docteur ou pour se détendre au lieu de construire ou d’améliorer les centres hospitaliers et les lieux de séjour du pays.

  A la vérité, ces genres de sensibiltés sociales et d’approches économiques ne sauraient apporter rien de positif à l’image du pays, sinon que d’augmenter la pénurie de produits de consommation, et du même coup, ajouter aux problèmes causés par la demande constante du billet vert. Somme toute, nous devons, quelque soit le sacrifice à faire et le prix à payer, nous re-engager dans le business de l’agriculture afin de trouver une porte de sortie de ce gâchis. Et j’imagine que tous les grands acteurs de cette initiative – l’état haïtien, les fermiers intéressés, et les commerçants (petits ou grands) peuvent et doivent s’unir ensemble, dans la diversité, pour qu’ils puissent récolter une moisson bonne et durable.

 En économie encore, l’état haïtien doit immédiatement renverser sa façon primitive d’encaisser ou de recouvrer la plupart de ses dettes et de ses impôts.  La méthode “d’encaissement ou de recouvrement par espèces” pour des services rendus est donc surannée, et doit être éliminée ipso facto.  Elle ne fait qu’encourager ou enrichir les bourses des “magouilleurs” et celles des directeurs corrompus et impudents. Assurément, l’état haïtien ne ramasse pas ce qu’il devrait empocher pour ses services. A savoir aussi en imposant des politiques de fiscalité archaïques, l’état haïtien ne fait qu’ouvrir la vanne aux magouilleurs.

  En revanche, un système de mandat financier (money order) ou de chèque de direction, bien entendu vendu par les banques d’état ou bien par les agents intéressés, simplifiera le problème d’encaissement, et du même coup, remettra l’état en charge de ses comptes recevables.  Aussi un système de tarifs fixes et classés sur des qualités, poids, quantités des merchandises sera donc introduit au marché, puis enseigné à la television ou radio au public et finalement posté en grande manchette dans toutes les institutions de l' état haïtien. L’état haïtien peut même introduire une nouvelle stratégie de système d’impôt spécial sur les services de base tels que: la sanitation, l’assaissinement et l’asphaltage des routes, recrutement des simples polices, etc. pourvu que ces tarifs soient justement imposés et appliqués.

  En outre, les gens d’une localité donnée doivent recevoir leurs services sur place au lieu de se voir obligés de se rendre à Port-au-Prince pour quelque chose de simple. Je vous donne garantie, chers lecteurs, qu’on verra la diminution du vol et aussi celle la constante frénésie, de la part des corrompus ou des durs, de devenir directeurs de bureau d’état dans les prochaines années. Nous espérons que tout sera bien implanté et la promulgation des lois transparentes accompagnées des conséquences lourdes sur cette nouvelle initiative sera à la portée de tous.

En pratique, le luxe ou le loisir, détenu par un directeur ou un ministre d’état de pouvoir à lui seul lui accordant l'autorité de débloquer des fonds à sa guise, doit être repensée, sinon graduellement éliminée. L’état haïtien le fera par un corps formé “d’auditeurs qualifiés” sérieux dont leur devoir serait d’analyser un dossier donné, en son entier, avant d’y attacher leur signature. Si tôt fait, ce dit corps ou comité aura le soin de soumettre les documents appropriés à un autre “conseil spécial” découlant de la Cour Supérieure des Comptes qui, après étude et approbation des documents, fera un depôt à la Banque d’État et au nom du département concerné. Personne, en particulier ou à lui seul, ne sera autorisé à endosser ou à encaisser cette somme en plein. Le déboursement se fera petit à petit et seulement au moment où ce department concerné aura à faire la solde des contracteurs approuvés pour fournir les services requis. Des “auditeurs comptables” et “des experts en supervision et en administration” seront indépendemment désignés pour superviser la bonne ou mauvaise marche des travaux visés. Ces experts auront aussi le devoir de consulter avec les désignés du Cours Supérieur des Comptes en vue de les aider à vérifier ou à balancer les deux comptes (check & balance/vérification&balance).

 Un autre groupe spécial découlant du bureau du premier ministre peut facilement remplir les rôles du dernier arbitre en vue de balancer l’autorité ou la gérance des autres groupes en question.  A la vérité, il s’agit d’un processus vraiment bureaucratique assez rigide en soi-même, car la participation et la sincérité de tout le monde seraient donc demandées et exigées. Cependant, j’envisage beaucoup son importance car il faut que l’état haïtien finisse par instaurer ou adopter un système permanent de “Vérification et de Balances” dans ses affaires.  Comme çà, l’autorité d’un seul homme ou l’abus du pouvoir peut-être examiné à fond par le système judiciaire, si jugé nécessaire, car personne est au-dessus de la loi.

 Enfin je rêve d’un temps où l’haïtien comprendra, percevra les sentiments de ses frères, et acceptera ses propres concitoyens comme étant aussi des êtres humains importants voire même comme étant des fils et filles d’une seule terre. Alors, ces statistiques tristes et hideuses sur notre petit pays que publient nos détracteurs commenceront à se dissiper.  Et nos vieux ancêtres pourront bien sourire de leur tombeau.

Publié antérieurement dans le Floridien, numéro du 16 novembre 2002

               

              

           

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