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Haitian Consortium 

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Appel à une Action Politique Pour la Liberté et Développement

Parnell Duverger

Chairman, Le Centre Louverture Pour la Liberté et le Développement

         

 

  1er Janvier 1804 – 1er Janvier 2009 

205 ans d’indépendance galvaudés par une longue série de dictateurs mesquins et corrompus, qui se sont enrichis dans un système social injuste fait sur mesure au bénéfice d’une petite minorité de gens riches et puissantes, pendant que la majorité pauvre, sans éducation et sans soins de santé, n’a jamais cessé de confronter une vie de misère et de désespoir.  Durand toutes ces années ou devrais-je dire, à travers ces siècles, pratiquement rien n’a changé en Haïti pour l’individu moyen, homme ou femme, sinon cette nouvelle volonté d’échapper à ces terribles conditions de pauvreté extrême et de violence politique, en cherchant asile dans les pays voisins. La où une vie meilleure et un futur porteur d’espoirs les attendent, dans la liberté et la prospérité économique pour lesquelles leur propre Nation, Haïti, est né un premier jour de nouvel an.  Il est grand temps, pour tous les Haïtiens, de trouver dans leur propre pays ce qu’ils vont chercher et qu’ils trouvent en terres étrangères, c’est-à-dire les libertés individuelles, les opportunités, la prospérité économique, la sécurité, la croissance et le développement personnel. 

 Nul part ailleurs dans le monde, on ne trouvera autant d’Haïtiens et Haïtiennes, menant une vie meilleure, libre et prospère, dans la réussite personnelle, avec le respect durement gagné de la société et du gouvernement, qu’aux Etats-Unis d’Amérique.  Aussi, ceux qui vivent encore en Haïti peuvent mesurer, avec envie et incrédulité, la bonne fortune de leurs proches et amis vivant en Amérique, alors leur impatience s’accélère parce qu’ils doivent eux même continuer à affronter cette longue colonne de leaders politiques qui les dirigent dans un régime dictatorial, et souvent brutal, qui prive les masses pauvres et complètement démunies, de la liberté et de la prospérité promises par les Pères Fondateurs de la Nation Haïtienne, le 1er Janvier 1804. 

 Plus de deux décades après en Février 1986 d’une transition politique longtemps attendue – de la dictature à la démocratie représentative – Haïti poursuit sa chute libre vers une plus grande pauvreté, une démocratie travestie et pervertie, une violence politique manifeste dans les kidnappings et l’occupation de forces armées étrangères.  Ainsi, le pays demeure incapable de bénéficier des nouvelles et importantes opportunités de commerce international qu’offre le nouveau monde de globalisation, de libéralisation et d’intégration économique. Un peu désorientée, d’ailleurs, par la spectaculaire implosion de l’Union Soviétique, aussi bien que par la chute des régimes totalitaires à travers le monde, durant les années 80 et 90 et inspirée par la nouvelle théologie de libération, avec ses vains espoirs de sauver le marxisme totalitaire d’une banqueroute certaine et totale, une classe politique émergente, dominée par des idéologues d’extrême gauche, a séquestré le fragile processus démocratique Haïtien, avec une volonté entêtée d’inscrire notre pauvre pays dans un alignement de nations non-démocratiques qui cherchent à souffler sur les dangereuses flammes du terrorisme international et de l’instabilité politique régionale dans notre hémisphère. 

 La pénible marche d’Haïti vers une vie démocratique semble souffrir du même défaut congénital qui afflige notre pays depuis son émergence en tant que nation indépendante sur la scène internationale :  le refus ou l’incapacité de ses dirigeants et leaders politiques, souvent autoproclamés, de contribuer à doter chaque Haïtien du droit fondamental de jouir des libertés individuelles, de la sécurité et de la prospérité pour lesquelles leurs ancêtres ont affligé une grande défaite à une puissante armée européenne, avec un héroïsme si peu commun que l’âme de chaque Haïtien demeure remplie d’une fierté éternelle.  Ainsi, le plus grand défi que confronte Haïti, aujourd’hui et depuis longtemps, bien qu’il ait été toujours ignoré ou incompris jusqu’à ce jour, demeure la manière de protéger les libertés individuelles des Haïtiens, en limitant la portée et le pouvoir de leur gouvernement et, comment tisser dans l’existence même de la société Haïtienne, les institutions fortes, dynamiques, universelles et bien adaptées de la liberté, sur lesquelles les sociétés libres se construisent et grâce auxquelles les peuples libres prospèrent.  Le succès ou l’échec de la société Haïtienne dans sa volonté de se transformer en une nation libre, démocratique et prospère, ainsi que le bien-être économique futur de chaque Haïtien, individuellement, dépendent de notre capacité de planifier et d’organiser notre action pour relever ces grands défis. 

 Il nous faut reconnaître aujourd’hui, que construire en Haïti les institutions des sociétés libres, ne constitue plus cette tâche herculéenne qui attendait les Pères Fondateurs de la Patrie Haïtienne, lorsqu’ils déclarèrent l’indépendance d’Haïti, il y a de cela 205 ans.  Haïti, aujourd’hui peut beaucoup apprendre et bénéficier de l’expérience et des accomplissements des pays industriels très avancés du monde occidental, dont les sociétés libres ont pu garantir à chacun de leurs citoyens des droits humains, des libertés, et une prospérité économique sur une très grande et large échelle sans précédent dans l’histoire du monde.  En engageant sans délai sa volonté politique collective, aussi bien que les énergies créatrices et la détermination de ses citoyens individuels, dans le développement d’une culture de liberté et le fonctionnement d’un système efficace de création de richesses, enrichis des leçons apprises de son propre passé historique dictatorial et turbulent ; des accomplissements des sociétés occidentales ; des succès, comme des échecs, d’autres économies en transition, modernes ou passées, incluant celles des pays qui formaient l’ancienne Union Soviétique, ou encore la Chine, ou encore le vaste réservoir de connaissances académiques, de compétences techniques, de leadership éprouvé, de gestion experte, accumulés par les expatriés Haïtiens vivant actuellement aux Etats-Unis d’Amérique et dans d’autres pays étrangers, Haïti peut encore une fois regagner une position de leadership dans le monde, en tant que modèle pour d’autres pays sous-développés dans la lutte globale contre la pauvreté, et pour la liberté, le développement économique, le respect des droits humains, la prospérité économique et la démocratie.

  Si, comme l’ont professé les Pères Fondateurs de notre Patrie, nous, Haïtiens, rêvons de liberté dans la prospérité, nous pouvons alors bien nous inspirer des objectifs de politiques publiques, autant que des institutions et organisations des sociétés libres de l’hémisphère occidentale, qui témoignent, chacune, d’une réussite spectaculaire dans leurs démarches individuelles et culturellement différentes sur la voie de la liberté, de la prospérité économique, de la démocratie et de la stabilité politique.  Et, quels sont ces objectifs ?  Si, d’une manière quasi générale, les buts politiques incluent l’établissement de la démocratie représentative, avec des corps exécutifs, judicaires et législatifs indépendants, ainsi que le pluralisme politique et le plein exercice des libertés individuelles et des droits humains et politiques, les objectifs économiques incluent la croissance économique, le plein emploi, l’efficience économique, la stabilité des prix, la liberté économique, une distribution équitable des revenus, la sécurité économique, et un équilibre raisonnable dans la balance des paiements.  Pour atteindre ces objectifs, les société libres s’appuient sur les institutions et organisations du système de libre entreprise d’un marché économique basé sur le mécanisme des prix, des droits bien définis sur la propriété privée, la concurrence, la liberté d’entreprise, la spécialisation, l’accumulation du capital, le progrès technologique et un gouvernement limité qui fournit un cadre légal, maintient un environnement compétitif, promeut la stabilité et la liberté d’entreprise, ainsi que la réallocation des ressources, et assure la disponibilité des biens et services d’ordre public. 

 Tel est le cadre fondamental d’une action efficace que je vous propose à tous, que vous soyez en Haïti ou en terre étrangère, pour le développement et l’implémentation d’une stratégie gagnante qui crée la richesse économique et éradique la pauvreté parmi nous, par le biais de politiques macroéconomiques et de créations d’emplois qui stimulent les marchés économiques pour apporter des opportunités d’emplois à des individus libres dans une société de liberté, jusque dans les coins les plus reculés du monde rural de notre pays. 

 En cette date du 2 Janvier 2009, je vous convie à vous joindre à moi pour continuer à poursuivre le rêve de nos Aïeux.  Ainsi, je fais appel à vous pour une action politique pour la liberté et le développement en Haïti.

 Parnell Duverger,

Président, Centre Louverture pour la Liberté et le Développement

 

 

 

Une Idée Générale du Consortium Haitien

 

Le Consortium Haïtien est une alliance à but non-lucratif, d’organisations de base, entièrement vouées à aider les communautés Haïtiennes à atteindre la suffisance économique.  Le Consortium Haïtien encourage les alliances stratégiques regroupant des mouvements de base,  programmes communautaires, associations de quartiers, et organisations religieuses, établis aux Etats-Unis d’Amériques et dans la Caraïbe, dans le but d’atteindre ses objectifs.

 

Le Consortium Haïtien est organisé et administré exclusivement pour des buts charitables d’aide communautaire, de développement humain et d’éducation, selon les prescrits de la Section 501 (C3) du code fiscal établi par le Internal Revenu Services des Etats-Unis d’Amérique.  Le Consortium Haïtien détient également un permis de fonctionner en Haïti et dans d'autres pays comme un consortium international en tant qu’institution à but non-lucratif.-----

 

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